13.02.2008
HEMISPHERE DE GAUCHE – HEMISPHERE A-DROIT
Petit remède stylistique aux insomniaques-hypocondriaques
A lire de bas en haut (ou de haut en bas)

Laisser le crayon vagabonder
…
Posologie
J’éteins
Ils voulaient dormir sur mon dos
Je pense aux siens
Mes yeux s’endorment.
Dans ma couette
Sous ma tête
Sous la terre
Dans l’arbre
Dans le vent
(Sous l’eau)
Dormir sur l’eau
DORMIR
Je voudrais qu’ils se taisent
C’est pour cela que je ne sais pas écrire
Ou bien se sont les mots qui s’inventent à moi
J’invente des mots
Tard le soir sous ma tête
J’écris dans ma couette
Laissons-nous VIIIIIIVRE !!!!!!!!!!
Le libre arbitre.
Un argument ? A quoi bon…
Un argument
Une théorie
Il en naîtra plus tard une brillante idée
Laisser les mots qui n’existent pas s’accoupler
C’est mieux de se taire
Et puis il est des jours où l’on préfère se taire
Je les aime bien quand même !
Imprécis
Me capturent dans leur monde flou
M’envahissent
Ils m’assaillent
Voilà pourquoi je ne peux pas dormir
Alors qu’on pourrait juste ressentir
Naufrage dans des mots qui n’existent pas
Le Naufrage
Pourquoi ?
Juste ça
Ressentir
Sentir
Ne sont domptés pas aucune grammaire
N’appartiennent à aucun dictionnaire
Ils n’existent pas
Mêlés
Langés
Mots mélangés
Ça tourne sur soi-même
Ça s’envole
Ça s’assoit
Ça se dérange
Ça se range
Ça s’assemble
Tout le temps
A soi-même
On se parle
De temps en temps ?
Nous foutre la paix
Ne pourraient-ils pas
Quels mots ?
Mots ?
Alors j’écris dans ma tête
JE NE PEUX PAS DORMIR
COMME TOUTES LES NUITS
03:05 Publié dans Questions de sémantique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Définition
Pafroipapikan [pafrwɑpapika̰], adj et n. Litote. Qui fait naître une saveur peu prononcée, sucrée (amère dans certaines cultures austro-asiatiques, et amérindiennes) dans les cœurs, à la couleur des écoulement de l'aube. Dont la température et la texture alimentent l’harmonie du cocon. Sans parabène, non comédogène. L’adjectif découle du nom : le petit être entraîne l’état.
Cette définition est une ébauche. Vous pouvez partager vos connaissances en l'améliorant.
00:15 Publié dans Pafroidpapikan | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
12.02.2008
An-atomic
Sevi-cales ne calent plus rien
Servitude-Servage-Sevrage
Le corps n’y comprends rien
Se noie
S’égare
23:00 Publié dans Questions de sémantique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
S’il pleut, je m’accroupirai sur le trottoir
Bangkok, 29 août
Dans quel état suis-je ? Mi-fougue, Mi-raison. Refermée, abstraite. En moi, avec moi, parfois contre.
Seule.
Le crayon mourra…Dans quelques années, les mots se seront émoussés Eux aussi ils auront vieilli. Peut-être même que l’eau noire qu’ils portent en aux sera devenue blanche.
Ou alors jaune. Jaune comme les étoiles …Dans l’obscurité
L’oreille va mieux,
le derme régurgite.
Un vieux rêve . Seulement j’en sors vide et vidée. La torturée, la meurtrie l’anéantie. Kampuchea
Quel était mon but en atteignant mon but ? Qu’étais-je venue (re)trouver, (re)-chercher ici ?
Je suis triste d’être triste. Je me sens mal d’être mal
Egarée, au milieu d’un lac salé. Tonlé Sap. Salé ? Les poissons crèvent
Mes dragons
D’où sortent-ils
D’où viennent-ils ?
Quelle forme ?
Ont-ils au moins un goût,
une couleur,
une odeur ?
Je suis perdue et j’ai très peur.
Demain, j’irai me perdre dans la ville . S’il ne pleut pas. S’il pleut, je m’accroupirai sur le trottoirObserver, m’observer, les observer. Prendrai-je un bus au hasard ? Le premier qui ouvrira ses portes sous mes pieds, sur ma tête. Ou peut-être celui dont la couleur vive m’absorbera en dedans du dehors.
Ça sera demain …
30 août
Peut-être que tout est perdu. Tout à recommencer. Quelque part, cela ne me dérangerait pas.
Que je trouve le temps long ! Sombre.
Vide disais-je.
Absolument pas.
Tatouée à perpétuité.
Il pleut des chats des chiens, des crapauds buffles et des geckos. L’orage gronde. C’est agréable. Des oiseaux chantent sous la nuit, dans la pluie. Ils ont l’air heureux.
Moi, je m’écris, je fume.
2 septembre
A chaque fois que je pars, j’ai envie de rentrer. Me sentir chez moi nulle part ? Déracinement interne.
Ou peut-être cette maison que j’ai encore grand peine à construire. Les fondations en sont bancales. Les murs…les peindre de cette couleur qui m’appartient. Quelques coussins ça et là, du bois, beaucoup de bois, des plantes, comme une forêt dense sans ses dangers. Le monde, vaste, dense, complexe. Si je ne me sens chez moi nulle part, eh bien, habitante du monde, de l’univers, terrienne, parmi les terriens, bêtes, plantes, minéraux, humains….tristes humains.Après ça sera la pénombre, le gris de la nature qui dors…
Paris, 22 septembre
C’est ça devenir adulte ? Petite étincelle enfantine, où t’es-tu perdue ? Elle reviendra lorsqu’elle n’aura plus peur.
Et lui, il ne me dira plus jamais RIEN. Je me suis mise en abîme, et toi, tu es toujours vivant ? tɜɨ na ?
28 septembre
Se mettre entre parenthèses. Repartir encore plus loin, même quand on revient. Loin du passé, du présent, du futur. Ni projets ni souvenirs. Ne rien découvrir. Ne pas rencontrer. Être là.
Quelle idiote !
Brûlons toutes nos factures
Brûlons tous nos souvenirs !
Pffff ! Non il ne faut pas…Les souvenirs, c’est tout ce qu’il nous reste
2 novembre
MOLLE. Entre deux eaux troubles, croupies, accroupie. Je ne sais pas où je suis. Pas vraiment là-bas. Encore moins ici
8 ans : première crise de croissance
Têtue
Non ! Tu n’y arriveras jamais !
Tu ne comprends rien à toutes ces pages,
pages de l’encyclopédie relatant la Préhistoire
que la maîtresse exige d’apprendre par cœur
et de restituer demain matin.
C’est dur de grandir, et puis, la croissance,
ça donne des courbatures.
Aussi, il y a tellement de choses qui nous échappent
… ça sert à quoi ?
Ellipse
Là, maintenant : dernière crise de croissance
(non pas l’ultime, l’actuelle)
Papa maman.
Où sont tous mes repères ?
Démolition, re-construction
RUPTURE INTELLECTUELLE
22:40 Publié dans Kampuchea | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
26.01.2008
REJECTED
jet
rejeter jaillir
jeter joie
jamais
j’erre
genre
j’entends gérer
j'apprends
15:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




















